
Moza s'impose ici non pas comme un simple fabricant de périphériques, mais comme un acteur capable de décrocher des licences officielles auprès de constructeurs européens majeurs — ce qui n'est pas anodin. L'ajout d'un guidon de moto à retour de force montre une volonté d'élargir le marché du simracing au-delà de l'automobile, un segment encore peu exploité. C'est aussi un signal supplémentaire que la concurrence chinoise dans l'équipement de simulation suit exactement la même trajectoire que dans l'automobile : montée en gamme, partenariats de prestige, ambition internationale.
Les constructeurs automobiles européens ne sont pas les seuls à affronter la concurrence chinoise. Dans le monde du simracing, les entreprises installées dans l'empire du milieu gagnent également du t