
Une pénalité de grille en qualifications, c'est le genre de sanction qui peut tout changer dans un championnat serré — et le fait que la direction de course ait réagi aussi vite montre que les gênes en tour lancé sont prises au sérieux en MotoGP. Ce qui est notable ici, c'est que c'est Bastianini qui a attiré l'attention des commissaires par ses gestes, pas un système de détection automatique : la protestation visible a eu un effet concret. Pour Razgatlioglu, encore en phase d'adaptation au MotoGP, ce type d'incident rappelle que les codes de piste dans la catégorie reine sont stricts et que les erreurs de jugement en qualifications coûtent cher.
Pendant la Q1 au GP de République tchèque, Toprak Razgatlioglu a provoqué la colère d'Enea Bastianini au virage 10, en ralentissant sur la trajectoire alors que le pilote Tech3, alors dans son sillage