
Le passage du fatalisme à la résignation chez Quartararo n'est pas anodin : cela signifie qu'un pilote qui s'est longtemps battu pour faire évoluer sa moto a décidé d'arrêter de se battre. La nouvelle Yamaha V4, censée être la réponse aux années de demandes, semble avoir surtout servi les intérêts de développement interne du constructeur plutôt que les ambitions immédiates du pilote. Pour un champion du monde en titre qui court toujours avec la même marque, cette rupture psychologique est un signal fort sur l'état réel de la relation. Ce n'est plus une tension productive entre pilote et ingénieurs — c'est une coexistence.
L'agacement des dernières saisons a laissé place à un certain fatalisme chez Fabio Quartararo. Pendant plusieurs années, le Français a réclamé des changements sur sa Yamaha, dans l'espoir de recoller