
Une enseigne de la grande distribution qui retire l'électrique du parc de ses salariés, c'est un signal concret sur les limites pratiques de l'électrification forcée en entreprise. Ce qui rend la décision particulièrement révélatrice, c'est qu'elle intervient dans un contexte légal contraignant : la LOM oblige pourtant les sociétés françaises à intégrer des quotas de véhicules électrifiés. Lidl ne sort donc pas de l'électrique par choix stratégique global, mais bloque spécifiquement l'usage en voiture de fonction, ce qui suggère des problèmes opérationnels concrets — recharge, logistique, coût d'usage — plutôt qu'une position idéologique. Pour les professionnels de la flotte et les observateurs du marché B2B, c'est un cas d'école sur l'écart entre obligation réglementaire et réalité du terrain.
En France, la LOM (Loi d’orientation des mobilités) impose aux entreprises des quotas de véhicules électrifiés. Il serait donc inimaginable de voir des sociétés françaises abandonner certaines de leur