
La déclaration de Rimac n'est pas anodine : chez Bugatti, chaque mot public sur un futur produit est pesé, et évoquer une manuelle sur un V16 aux côtés de la Tourbillon à double embrayage, c'est ouvrir une porte que peu de constructeurs d'hypercars osent même regarder. Ce qui est significatif ici, c'est la logique de coexistence : la Tourbillon n'est pas remise en question, mais une manuelle occuperait un territoire émotionnel différent, celui du conducteur qui veut participer plutôt que simplement piloter. Le retour prudent aux trois pédales dans le segment des hypercars n'est pas une nostalgie marketing — c'est une réponse à une clientèle qui a tout, sauf l'engagement mécanique brut que seule une vraie boîte manuelle procure.
Rimac explique comment une éventuelle Bugatti V16 manuelle pourrait coexister avec la Tourbillon à double embrayage, alors que les constructeurs d’hypercars d’aujourd’hui reviennent prudemment aux con