
L'ampleur de l'écart entre ces deux chiffres est ce qui retient l'attention : ce n'est pas une légère inflexion, c'est un basculement brutal en l'espace de quelques semaines. Pour les constructeurs encore fortement exposés aux motorisations thermiques sur le marché français, la pression commerciale devient concrète et immédiate. Ce que ces immatriculations révèlent, c'est que la demande évolue plus vite que beaucoup d'acteurs ne l'anticipaient — et que les acheteurs français, pour des raisons qui peuvent être fiscales, pratiques ou tarifaires, font des choix qui se lisent désormais dans les chiffres officiels.
Le marché automobile français change de visage à grande vitesse : depuis janvier 2026, les immatriculations de voitures essence reculent de 35,8 %, tandis que les voitures électriques enregistrent une