
Partir deuxième sur la grille avec les pneus tendres, c'est exactement le scénario que Ferrari voulait exploiter en Hongrie — et pourtant ça n'a pas fonctionné. Le fait que Leclerc lui-même qualifie la situation de « très bizarre » dit beaucoup : ce n'est pas une explication technique claire qui ressort, mais une incompréhension collective. Pour une équipe qui cherche à challenger régulièrement en course, ne pas convertir une position de départ favorable est le genre de week-end qui pose des questions sur la cohérence du package. Ce n'est pas une défaillance isolée — c'est Ferrari qui rate une opportunité que ses propres résultats de qualification avaient créée.
Second sur la grille, armé des pneus tendres au départ : les conditions semblaient réunies pour que Charles Leclerc envisage de prendre vite les commandes du Grand Prix de Hongrie. Las, à l'image de l