
L'échec de ces deux projets n'est pas un accident isolé — c'est un signal sur la viabilité réelle du modèle « zéro recharge » dans les conditions actuelles du marché. La promesse d'une voiture alimentée uniquement par le soleil se heurtait à des contraintes physiques et économiques que ni l'enthousiasme des investisseurs ni l'ingéniosité des ingénieurs n'ont suffi à surmonter. Pour les passionnés qui suivaient ces projets comme une alternative crédible au tout-électrique classique, la disparition simultanée des deux acteurs les plus avancés du secteur referme une parenthèse. Ce qui reste, c'est la question de savoir si l'intégration solaire en complément — et non en remplacement — de la recharge conventionnelle trouvera preneur là où l'autonomie totale a échoué.
Dure, dure, la vie de voiture solaire et ce ne sont pas les salariés et dirigeants de l’entreprise Sono Motors qui diront le contraire, ni ceux de Lightyear aux Pays-Bas... Lire la suite de l'article