
Les chiffres de l'ADAC sont difficiles à ignorer : quand le nombre de blessés triple en quatre ans, ce n'est plus un phénomène marginal. Ce qui est intéressant ici, c'est que l'analyse porte sur les types de chutes et les blessures les plus fréquentes — une approche concrète qui dépasse le simple constat statistique. Pour les passionnés de mobilité urbaine, cela pose une vraie question sur la cohabitation entre engins légers et infrastructure routière conçue pour autre chose.
En Allemagne, le nombre de blessés a presque triplé en quatre ans. L’ADAC explique quelles sont les chutes les plus risquées et les blessures les plus fréquentes.