
Le fait que la FOM reconnaisse elle-même des problèmes dans la procédure est le point central ici : ce n'est pas Alpine qui conteste seul dans le vide, c'est une admission qui donne du poids à la démarche. La recevabilité ne préjuge pas du fond, mais elle franchit le premier obstacle souvent décisif — les commissaires auraient pu clore l'affaire là. Pour Gasly et Alpine, l'enjeu est concret : des pénalités annulées ou réduites peuvent changer le classement final d'une course où chaque point compte dans la lutte constructeurs.
Après le Grand Prix de Monaco 2026 de F1, Alpine a exercé son "droit de révision" afin de tenter de contester les pénalités infligées à Pierre Gasly pour excès de vitesse lors de l'épreuve. Après avoi