
La dégradation progressive de Hamilton à travers les trois segments — de devancer Leclerc en Q1 à lui concéder près d'une demi-seconde en Q3 — indique un problème structurel, pas un simple manque de rythme ponctuel. Quand un pilote décrit sa propre qualification comme une tentative de « sauver sa peau », c'est le signe que l'équipe et le pilote n'étaient pas alignés sur la gestion du trafic et des sillages. Pour Hamilton, dont l'intégration chez Ferrari est encore en cours, ce type de friction stratégique est précisément ce qu'il ne peut pas se permettre de laisser s'installer. La question n'est pas tant la performance brute que la communication interne — et ce week-end à Bakou, elle a clairement fait défaut.
Lewis Hamilton a regretté la stratégie adoptée par Ferrari en qualifications du Grand Prix d'Azerbaïdjan, estimant qu'elle l'avait privé d'aspiration. La performance de Hamilton s'est dégradée tout au