
La fusion avortée dit autant que le partenariat qui la remplace : les deux constructeurs ont reconnu qu'une intégration complète était trop complexe, mais que rester chacun dans son coin n'était plus tenable non plus. Renforcer la collaboration pour réduire les coûts, c'est une réponse pragmatique à une pression concurrentielle réelle, sans les risques — et les frictions — d'une fusion. Ce qui reste à surveiller, c'est la profondeur concrète de cet accord : un partage de plateformes ou de technologies engage bien différemment qu'une simple mutualisation d'achats.
Après avoir envisagé une potentielle fusion en 2024, Nissan et Honda ne vont finalement pas s'unir. En revanche, les deux constructeurs japonais devraient renforcer leur collaboration afin de réduire